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Une nouvelle génération de riches pour changer le monde…

27 juillet 2009 1 commentaire

Nous avons beaucoup évolué depuis le temps où seuls les rois et les gens nobles étaient riches. Il n’y a pas si longtemps, il était difficile de se frayer un chemin pour atteindre la prospérité si on était issu d’une famille pauvre. Les rois avaient l’habitude de faire couronner leurs enfants, et ces derniers, leurs propres enfants. La monarchie se transmettait de générations en générations.
De nos jours, l’accès à la richesse s’est étalé à toutes les couches de la société. Les personnes ambitieuses et travaillantes peuvent aspirer au statut de ”riche”. Et ce qui est encore plus intéressant, c’est que nous assistons à une conscientisation des riches qui tend davantage vers la répartition des richesses.
Autrefois, il y a des dizaines d’années, beaucoup de pays se tournaient vers le communisme et le socialisme afin d’assurer une subsistance minimale à toute la population. L’idée était simple : le gouvernement gère et possède tout. Ensuite, il redistribue cette richesse de façon équitable.
Malheureusement, bien que l’idéal de cette pratique ait été noble et logique en apparence, les résultats quant à eux ont presque toujours été catastrophiques. Le gouvernement s’enrichissait, et constituait trop souvent l’équivalent de la monarchie d’antan. Il prétendait redistribuer les richesses, mais en réalité, il se les appropriait et formait un cercle fermé de puissants individus qui vivaient dans la corruption et l’extorsion. Le peuple restait pauvre. Et comme il était difficile de s’enrichir sans faire partie de ce cercle fermé, on tuait systématiquement l’ambition. Ceci est encore ne réalité dans la plupart des pays Africains aujourd’hui. Pourquoi faire autant d’efforts alors que la majorité des gains vont au gouvernement? Par conséquent, la production totale du pays s’en retrouve significativement diminuée.
La chute du mur de Berlin en 1990 apporta beaucoup d’informations quant à l’efficacité des deux économies. L’Allemagne de l’Ouest, sous le système du capitalisme, affichait un taux de production par capital beaucoup plus élevé que l’Allemagne de l’Est, qui affectionnait le communisme.
Qu’en pense la population? Et bien, rappelons-nous que si vous étiez né dans un pays communiste, il vous était interdit de quitter le pays. Par contre, si vous habitiez dans un pays capitaliste, vous aviez le droit de voyager. Cette réalité, à elle seule, nous en dit long sur les limites du système communiste. Lorsqu’il faut interdire les citoyens d’émigrer, c’est inquiétant!
Mais, voyons les choses positivement : le communisme s’est avéré une tentative de ramener les inégalités sociales à des niveaux plus raisonnables, alors que dans le temps des rois, les paysans n’avaient aucun droit.
On dit du capitalisme qu’il est le pire des systèmes à l’exception de tous les autres. Que peut-on faire de plus pour améliorer le partage des richesses? (Remarquez que l’on dit ”capitalisme” alors qu’en réalité, les systèmes en occident sont davantage ”mixtes” que purement ”capitalistes”.) Et bien, Warren Buffett semble apporter une réponse bien intéressante. Il s’agit de la responsabilisation des riches.
Bon, nous entendons déjà d’ici des commentaires du genre ”c’est facile de donner lorsque l’on est riche” ou encore ”les riches donnent pour bien paraître”. Mais arrêtons de juger pendant un instant. Il n’est pas facile de donner lorsque l’on est riche, si l’on regarde comment les fortunes ont tendance à se transmettre de générations en générations. Il est commun pour un milliardaire de rendre ses enfants riches, simplement parce qu’ils sont ses descendants. C’était comme cela avec les Rockefeller, les Thomson, les Walton, etc.
Warren Buffett a toujours pensé que c’était une mauvaise idée de léguer sa fortune à ses enfants. Pourquoi en faire des milliardaires? Qu’accompliront-ils de bien avec tout cet argent? S’en serviront-ils sagement? Bref, Warren a voulu agir autrement que la majorité des riches de sa génération. Il n’y aura pas d’empire ”Buffett” qui se poursuivra éternellement, ou jusqu’à ce que les héritiers dilapident leur argent bêtement. Il avait l’habitude de dire : ”ce n’est pas parce que vous êtes nés dans le bon utérus que vous devriez être plus choyés que les autres”.
Il a donc décidé de léguer presque toute sa fortune à des oeuvres de charité. Et voici ce qu’il a fait de particulier : il est en train de remettre, sur plusieurs versements, 1 milliard de dollars à chacun de ses enfants. Cet argent doit servir uniquement pour venir en aide à l’humanité. Ses trois enfants ont donc chacun une ou plusieurs fondations, dans lesquelles ils doivent trouver des moyens d’aider le plus efficacement possible, pour des causes en lesquelles ils croient.
Howard Buffett, l’aîné, a choisi l’agriculture en Afrique. Il cherche à combler la faim sur ce continent en élaborant des systèmes d’agriculture viables sur ces terres, tout en apprenant au peuple comment s’autosuffire. Il doit donc aller sur le terrain souvent (en Afrique). Il voit par lui-même la misère et l’extrême pauvreté. Il s’en est fait une vocation.
Voici
une vidéo qui traite de son travail.
Peter Buffett quant à lui, est musicien, mais voue du temps à sa fondation, la Novo Foundation. Lui et sa femme s’attaquent principalement aux injustices subies par les femmes à travers le monde. Ils croient que d’importantes transformations auront lieu dans plusieurs sociétés lorsque ces inégalités disparaitront. Ils gagnent chacun 30 000$ par an, à travers la fondation. Ce n’est donc rien pour mener une vie de luxe! Et l’on sait bien que Warren Buffett n’est pas du genre à donner de l’argent à ses enfants (à l’exception des causes humanitaires).
Quant à Susan Buffett, elle s’occupe de la fondation de son père, de la sienne (Susan A. Buffett Foundation) et de Girls Inc. Elle tente d’aider les gens localement, dans son entourage, contrairement à Howard Buffett qui voyage en Afrique.
M. Buffett semble avoir une grande influence sur Bill Gates, dont la fortune équivaut à la sienne. M. Gates a adopté la philosophie de Warren, qui consiste à donner aux gens dans le besoin plutôt qu’à ses propres enfants. Il détient sa propre fondation ”The Bill & Melinda Gates Foundation”. Il y consacre beaucoup de temps maintenant, alors que Microsoft prend de moins en moins de place dans sa vie. Si toutes les personnes riches adoptaient une telle attitude, il est certain que notre monde changerait.
Je pense que ce phénomène prendra de l’ampleur. Warren Buffett aura été l’instigateur de ce courant de pensée, et déjà, il influence de plus en plus de personnes. Et heureusement! À eux deux (Gates et Buffett), ils ont 100G$ à offrir. Si vous pensez qu’avec 100G$ vous pouvez accomplir des miracles, détrompez-vous. Comparativement aux besoins planétaires, c’est une goûte d’eau. La clé consiste à utiliser cet argent pour démarrer des projets qui finiront par s’auto-financer. En Afrique par exemple, il s’avère crucial d’impliquer le gouvernement et de le responsabiliser. Actuellement, la corruption prévaut, et plus vous envoyez d’argent en Afrique, plus vous nourrissez le pouvoir de la corruption. Dans bien des cas, l’argent des donateurs d’ici ne se rend pas aux personnes visées. Il est souvent intercepté.
Les Gates vont régulièrement sur le terrain pour voir de leurs propres yeux comment se déroulent les projets. Et encore plus important, ils négocient avec les gouvernements. Le but de l’exercice consiste à inciter les pays en voie de développement à s’organiser et à se prendre en mains. De simples dons envoyés de façon aléatoire ne serviraient à rien. On pourrait presque dépenser 100G$ sans en ressentir aucun impact. Les États-Unis ont injecté plusiseurs billions (1000 milliards) de dollars dans leur économie pour contrer la crise, et il semble que ce ne soit même pas suffisant jusqu’à maintenant. Imaginez combien cela prendrait pour soutenir une population trois fois plus nombreuse, et dont les besoins sont beaucoup plus élevés!
Et vous? vous en pensez quoi?

Et si on aidait les entrepreuneurs africains en lieu et place de l’aide publique au dévellopement?


Ce texte est une traduction que j’ai faite d’un article du quotidien anglais The Guardian que j’ai trouvé intéréssant. L’original est disponible (en anglais) ici.
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Après des années où des milliards ont été dépensés pour des projets d’aide en Afrique, les bailleurs de fonds sont actuellement en train de reprendre nouvelle tendance sur la façon de placer de l’argent sur le continent : les entrepreneurs. Le mois prochain, une réunion du Forum économique mondial sur l’Afrique est prévue au Cap, avec pour objectif de renforcer l’idée selon laquelle le “trade not aid” (« business et non aide ») représente le salut pour un continent dont la moyenne de croissance de 5% au cours des cinq dernières années devrait tomber à 1,5% cette année en pleine récession économique mondiale.

Maintenant, l’esprit d’entreprise est présenté comme une panacée. Au début de ce mois, la « Commission pour l’Afrique », une initiative du gouvernement danois, a lancé une “garantie” d’une valeur de 3 milliards de dollards de prêts aux petites entreprises. Jusqu’à présent, ces entreprises (généralement des vendeurs ambulants qui souhaitent posséder un magasin, mais avec des besoins dépassant le champ d’application du microcrédit) ont été ignorés par les banques locales. Donald KABERUKA, un membre de la commission et président de la Banque Africaine de Développement, a déclaré que ce projet a été “le plus innovant lancé en Afrique depuis des décennies, ce qui créera des millions d’emplois productifs et décents”.

Le livre best-seller de l’économiste zambienne Dambisa Moyo intitulé « Dead Aid » (que je suis en train de lire en ce moment) fait valoir que l’aide occidentale a donné naissance à une culture de dépendance dans les pays en voie de développement. Ce livre a suscité la fureur des organisations humanitaires, irritées par l’attention accordée à l’ancienne stratège de Goldman Sachs que le Time Magazine de ce mois a présenté comme l’une des 100 personnes les plus influentes dans le monde.

Mais la question est: Par quoi devraient être remplacé les aides? Les experts, hommes d’affaires d’affaires et groupes de la société civile mettent en garde que si les nouveaux « entrepreneurs sociaux », comme ils sont appelés, doivent être aidés non seulement à obtenir leur vélo, mais aussi rester en selle.

La crise financière mondiale a accru les tendances protectionnistes entre les pays riches, la détérioration de l’accès de l’Afrique aux marchés. La crise a freiné les efforts, tels que le « Business Call to Action » de Gordon Brown, qui a demandé l’an dernier d’aider les entreprises à réaliser les Objectifs de développement du Millénaire de l’ONU d’ici à 2015.

On estime que 60% de la population africaine a moins de 25 ans aujourd’hui. Seul un enfant sur quatre va dans l’enseignement secondaire et, dans cette proportion, seulement 5% intègrent les cursus de formation professionnelle. Les cours pratiques de business sont le plus souvent absents de programmes d’enseignement et l’apprentissage masque souvent l’exploitation des enfants.

Les hommes d’affaires africains ont bien accueilli le projet de « Commission pour l’Afrique ». Mais le soudanais Mo Ibrahim entrepreneur – qui a fait fortune en Afrique grâce à la société de téléphonie mobile Celtel – a dit que soutenir les petites entreprises ne représente qu’une partie de la solution. Ibrahim, 63ans, a déclaré: “L’Afrique n’a pas d’industrie du capital-risque – le genre qui a soutenu Google et Microsoft. Ainsi, le mécanisme de garantie est utile, mais ce dont nous avons réellement besoin, ce sont les fonds locaux impliqués. Nous avons besoin d’investisseurs locaux dont la motivation est le profit. La Commission pour l’Afrique ne doit pas devenir une autre industrie de la main tendue. “

Il a également salué l’idée de relever le plafond de verre du micro-crédit, mais en disant que les gouvernements africains ne doivent pas être laissés sur le coté. “La Banque mondiale devrait refuser de financer tout projet qui n’est pas régional. Les gouvernements africains doivent être pressés de régionaliser leurs économies et cesser d’être 53 pays, chacun avec leur drapeau, se regardant jalousement les uns les autres.”

Cheick Diarra, 57ans et président de Microsoft Afrique, a averti du fait que l’engouement des entrepreneurs à créer de la richesse ne se fait que si les obstacles bureaucratiques sont éliminés. «Les politiciens font très peu pour dynamiser leurs économies ou leur population. Les gouvernements devraient se pencher sur le développement des infrastructures, telles que l’électrification.”

Diarra, originaire du Mali, qui a fait son nom en tant que navigateur interplanétaire à la Nasa, estime également que la «mauvaise aide» est responsable de nombre de maux du continent. «En 2002, j’ai conçu l’Université virtuelle de Nairobi pour la fourniture d’enseignement à distance par Internet. Mais les relations avec la plupart des donateurs ont été une frustration, car ils ont posé des conditions rigides et, étaient rarement disposés à s’adapter à l’évolution rapide des conditions sur le terrain ».

Le développement des affaires en Afrique ne représente pas une menace pour les pays riches. Le continent compte 20% de la population mondiale, mais seulement 2% de son commerce. Néanmoins, avant même la décolonisation dans les années 1960, les pays riches se sont comportés comme s’ils souhaitent maintenir l’Afrique pauvre. La seule exception à la règle est de Coca-Cola, qui depuis 1928 a promu l’entreprenariat sur le continent.

Les critiques de la Commission pour l’Afrique disent que cette dernière met l’accent sur les entrepreneurs que cela aidera probablement les entreprises urbaines, mais 65% de la population africaine est encore rurale. La ministre Danoise de développement Ulla Tornaes dit que les agriculteurs ont besoin d’être pragmatique et il a ajouté: “Nous ne pouvons pas imposer des règles aux pays africains sur l’agriculture.”

Dans la société civile africaine (où les groupes de pression et des organisations de protection sociale financés par l’occident ont fortement subi des réductions budgétaires en raison de la crise) il est à craindre que l’accent mis sur l’esprit d’entreprise soit une privatisation rampante de l’aide. Vuyiseka Dabula, porte-parole de la Commission sud-africaine « Treatment Action Campaign », a déclaré: “Le VIH n’est pas en récession, et nous ne sommes pas une entreprise. Environ 80% de nos fonds proviennent de donateurs internationaux et la plupart d’entre eux ont eu au moins 25% des coupes budgétaires.”

Duncan Green à la tête de la recherche chez Oxfam, a déclaré que l’idée de promouvoir l’esprit d’entreprise servait de reconditionnement aux vieilles idées. «Soudain, les gens disent que l’entreprenariat social va permettre à des millions de personnes d’accéder à l’énergie solaire et ce genre de choses. C’est intéressant, mais ça ne doit pas être considérée comme la nouvelle formule magique.”

Les pauvres sont riches


J’ai commencé le livre de C.K. Pralahad, 4 milliards de nouveaux consommateurs. Passionnant !
Une manière totalement inédite d’aborder le problème de la pauvreté. Je viens juste de commencer le 1er chapitre (le marché à la base de la pyramide) de la 1ère partie (la nouvelle création de richesses). L’idée de base est brillantissime de simplicité : en gros, il n’y a pas de petits profits, et donc, les pauvres, en dépit de revenus très faibles, constituent un marché immense, avec un pouvoir d’achat conséquent. Il y a là un immense marché latent, une société de consommateurs dont les grandes multinationales ne se sont jamais préoccupées jusqu’ici, et c’est bien cela le plus grand tort qu’elles lui ont fait, à cette société.
Pralahad, dès ce premier chapitre balaie un certain nombre d’idées reçues. Il appelle ce marché le BOP (Bottom of Pyramid). Les pauvres représentent à ses yeux un marché viable. Leur nombre fait leur pouvoir économique. Même à 200 dollars par mois, un pouvoir d’achat, multiplié par 4 milliards de consommateurs, cela donne un marché de 800 milliards de dollars par mois ! Oui, par mois ! Une opportunité de profits monumentale. Il essaie de démontrer que contrairement aux idées reçues, mettre en place des réseaux de distribution sur ces marchés n’a rien d’insurmontable. Par exemple, nombre de sociétés rurales sont difficilement joignables, mais la connectivité sans fil, qui s’est considérablement développée change radicalement la donne. Il donne l’exemple de deux sociétés l’une indienne, l’autre brésilienne, qui ont formé aux techniques commerciales des femmes des villages, devenues ainsi leurs représentantes de commerce jusqu’au fin fond de la brousse.
Il y a en fait, trois pré-requis à la création de la capacité de consommer :
- un prix abordable. (c’est la base. Notons que les acheteurs pauvres aiment autant le luxe que les acheteurs riches et en consomment dans la même proportion. Ce qu’il faut, c’est le mettre à leur portée en prévoyant des unités de consommation à la mesure de ces acheteurs. Par exemple, vendre de minutes d’abonnement de téléphone portable, des doses d’huile d’olive à l’unité, et cetera…)
- l’accès (eh oui : les acheteurs pauvres ne peuvent guère venir jusqu’aux marchandises. Il faut donc que les marchandises viennent jusqu’à eux.)
- la disponibilité (cette dernière est très importante car les acheteurs pauvres ne peuvent généralement différer leurs actes d’achat. Il faut donc qu’ils aient à portée de manière immédiate ce qu’ils sont en mesure d’acheter un instant T.
J’en suis là, donc je ne peux rien en dire de plus dans l’immédiat, mais ce livre m’enthousiasme. Pralahad observe que les bons sentiments et les aides diverses n’ont en rien résolu le problème de la pauvreté. Les priorités des pauvres ne sont pas forcément les nôtres. Nous pensons, nous Européens, tout de suite à l’éducation, la culture, la santé, et cetera…Comme si ces formules plaquées convenaient en tous lieux et en tous temps. De quoi amorcer une polémique poussée sur la notion de biens supérieurs…C’est en créant des éco-systèmes de la richesse que nous pouvons envisager d’aider les populations en déshérence. Et pour cela, le mieux est de les considérer comme des consommateurs à l’égal de ce que nous sommes dans nos sociétés développées. Ce qu’il faut, désormais, c’est que les entreprises, françaises, européennes, fassent la démarche intellectuelle dans les têtes de leurs dirigeants ; mais je crois que cela commence à germer au sein de certaines d’entre-elles notamment les géants de l’agro-alimentaire.
C’est singulier, quand j’y pense, de considérer à quel point cette analyse conforte l’interprétation autrichienne de ce qu’est un marché et le modèle catallactique en général. Passionnant. Je rigole aussi derrière mon écran en pensant à la tête des gauchistes et des gens bien intentionnés (cathos de gauche, par exemple, sans parler des tiers-mondiste, des décroissants et des alter) qui vont lire ces lignes. Une solution libérale et capitaliste pour le tiers-monde, horrescunt referrentes, hé hé hé…

Citation du Jour

« L’esclave qui n’est pas capable d’assumer sa révolte ne mérite pas que l’on s’apitoie sur son sort. Cet esclave répondra seul de son malheur s’il se fait des illusions sur la condescendance suspecte d’un maître qui prétend l’affranchir. Seule la lutte libère… » Thomas SANKARA.

Nouvelle rubrique: "Sagesse Africaine"

J’inaugure maintenant une nouvelle rubrique, qui regroupera toutes les leçons (citations, proverbes, …) que j’ai apprise à travers mes origines Africaines. Ces maximes transmises oralement dans la pure tradition africaine, s’appliquent directement (of course) à la ligne éditoriale de ce blog: l’Homme, la finance et les technologies.
Assez parlé! maintenant, il est temps de se lancer…

“Aussi longtemps que les lions n’auront pas leur historien, les récits de chasse tourneront toujours à la gloire du chasseur”.

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